mardi 21 août 2018

les relations humaines prônées par l’islam

-la préservation de la chose confiée («amana»-الامانة-) supposant l’honnêteté, la loyauté ;
-la sincérité («sidq»-الصدق-) ou véracité et éviter de jurer par malhonnêteté et de mentir ;
-la perfection («itqan»-الاتقان-) et l’excellence dans le travail et dans l’exécution.
-Les vertus morales occupent une place élevée en Islam ; elles constituent l’un des objectifs premiers de la mission du Prophète, elles sont indissociables de la foi et de la croyance ;
-bienfaisance, piété et bonté ( «Albirr» --البر و التقوى-) : tout ce qui est bien en matière de qualités morales. Le Prophète : «je garantie une demeure à la lisière du paradis à celui qui s’abstient de se quereller même s’il a raison, une demeure au milieu du paradis à celui qui s’abstient de mentir même pour plaisanter et une demeure au plus haut niveau du paradis à celui qui a su avoir de belles qualités morales » (Abou Dawoud 4800)
-Le bon comportement : les belles qualités morales, la modestie et le savoir vivre en tant que caractéristiques des relations que doit entretenir un bon musulman avec tout le monde sans distinction entre riche et pauvre, entre blanc et noir, entre arabe et non arabe..
-l’équité, la bienfaisance, la courtoisie et la bonté envers les non-musulmans;
-la préservation de l’environnement, le respect et la bonne conduite avec les animaux (domestiques ou non domestiques) ;
-Le comportement imprégné de qualités morales au sein de la famille ;
-le respect absolu envers les femmes : Le Prophète : « le meilleur d’entre vous est celui qui est le meilleur envers sa femme.. » (Atirmidzi 3895) ;
-Qualités morales exigées même en temps de guerre : interdiction de l’injustice, de la haine et de la maltraitance des ennemis ; interdiction de la traîtrise envers l’ennemi ; interdiction de toute forme de torture et de mutilation ; interdiction de nuire aux populations non participantes aux combats ; interdiction de détruire la nature et de tuer les bêtes ; interdiction de nuire aux croyants non musulmans ou en recueillement dans leur lieu de culte (selon les célèbres recommandations de Abi Bakr Asseddik).

L'éthique économique islamique:

Image result for Présentation des vertus morales et des règles régissant les relations humaines de l’Islam

Ce qui constitue l’apport théorique et méthodologique spécifique de l’islam à l’économie en général, c’est la définition rigoureuse et claire d’une frontière entre les critères de perfectionnement de l’économie et de la finance capitalistes d’un côté, et les déviations ou perversions éventuelles que pourraient engendrer ces critères au niveau des relations sociales entre les différents acteurs économiques de l’autre : il s’agit précisément d’un système de prohibition d’un nombre limité d’actes économiques qui nuisent aux honnêtes agents économiques ( utilisateur et consommateur), tels que :
-les actes non librement consentis ;
-les actes usuraires ( « Riba » ) ;
-les gains additionnels réalisés au-delà des normes
légales ;
-les gains à caractère fictif et improbable etc.
-Les actes entachés de malhonnêteté ;
-l’investissement dans des activités prohibés explicitement par le Texte et qui constituent des perversions sociales, telles que l’alcool, la drogue, les jeux du hasard, l’armement, la prostitution, le proxénétisme etc.
Statut de la propriété : légitimation de l’appropriation et purification des richesses.
A l’instar du droit économique et foncier conventionnel, l’économie islamique distingue la propriété individuelle ( الملكية الخاصة ) et la propriété publique ( الملكية العامة)
Pour l’économie islamique, il s’agit de la propriété acquise suivant des moyens légitimes et non seulement suivant les règles d’acquisition légales héritage, accumulation des richesses etc.).
Si le propriétaire d’un bien est en droit de jouir des bienfaits de sa propriété acquise suivant les règles légales conventionnelles, cela ne lui donne pas la légitimité totale d’en tirer un réel bénéfice si les conditions d’acquisition et le statut d’une telle propriété sont jugés illicites (suivant les principes de prohibition islamiques), telles que l’alcool, les jeux du hasard, la malhonnêteté, l’expropriation forcée et illégitime, l’abus du pouvoir ou de tout acte prohibé explicitement par le Texte , conformément au verset coranique :
وَلَا تَأْكُلُوا أَمْوَالَكُم بَيْنَكُم بِالْبَاطِلِ وَتُدْلُوا بِهَا إِلَى الْحُكَّامِ لِتَأْكُلُوا فَرِيقًا مِّنْ أَمْوَالِ النَّاسِ بِالْإِثْمِ وَأَنتُمْ تَعْلَمُونَ (188)(البقرة-188)
« Ne vous dépouillez pas injustement les uns les autres de vos biens, et ne vous en servez pas pour corrompre des juges ( autorités) pour vous permettre de dévorer une partie des biens des gens, injustement et sciemment» Coran II – 188), Et au dire du Prophète :
« لا يحل مال امرئ مسلم إلا بطيب النفس منه »
« La jouissance d’une richesse ne peut être légitime, que si elle est acquise dans les conditions de pureté de l’âme et de bonne conduite » (Rapporté par Alboukhari).
De même que l’islam instaure une égalité explicitement absolue entre les hommes et les femmes en matière d’acquisition des biens pour leur donner le droit d’en jouir pleinement et librementوَلَا تَتَمَنَّوْا مَا فَضَّلَ اللَّهُ بِهِ بَعْضَكُمْ عَلَىٰ بَعْضٍ ۚ لِّلرِّجَالِ نَصِيبٌ مِّمَّا اكْتَسَبُوا ۖ وَلِلنِّسَاءِ نَصِيبٌ مِّمَّا اكْتَسَبْنَ ۚ وَاسْأَلُوا اللَّهَ مِن فَضْلِهِ ۗ إِنَّ اللَّهَ كَانَ بِكُلِّ شَيْءٍ عَلِيمًا (32)(النساء)
« Aux hommes la part qu’ils ont acquise, et aux femmes la part qu’elles ont acquise »
(le Coran IV- 32)
A ce double niveau légale et légitime, la communauté ( الامة) et les «détendeurs du commandement» (اولياء الامر ), ont l’obligation de protéger la propriété de chacun et de permettre aux acquéreurs effectifs d’en jouir pleinement et librement.
Au-delà du caractère légitime de la propriété défini conformément aux principes islamiques de la licéité, le musulman a le devoir de « purifier » ses biens et ses richesses au moyen de la « Zakat » ; La Zakat est l’un des cinq piliers de l’islam ( اركان الدين) : Il s’agit d’une contribution ( ou restitution d’une partie de biens à Dieu ) qui a une signification hautement symbolique et spirituelle en ce qu’elle permet de purifier les richesses et biens acquis et en légitime la jouissance ;
Soit à titre individuel, conformément au dire du Prophète :
(رواه الشهاب)«حصنوا اموالكم بالزكاة »
« Protégez (mettez à l’abri) vos richesses au moyen de la Zakat » (Rapporté par Achihab)
-Soit par l’intermédiaire du pouvoir public
-( Le Coran s’adresse ici au Prophète), conformément au verset coranique
خُذْ مِنْ أَمْوَالِهِمْ صَدَقَةً تُطَهِّرُهُمْ وَتُزَكِّيهِم بِهَا وَصَلِّ عَلَيْهِمْ ۖ إِنَّ صَلَاتَكَ سَكَنٌ لَّهُمْ ۗ وَاللَّهُ سَمِيعٌ عَلِيمٌ (103)(التوبة).
« Veuillez prélever (percevoir) un don (aumône) sur leur richesse en vue de les purifier et les bénir ..» ( Le Coran IX – 103 ).

La purification (الطهارة) :

-Conçue au-delà de la propreté en tant que purification du corps, du cœur et de l’esprit dans les conditions de la formulation de la bonne intention (النية), évacuant les méfaits tels que l’orgueil, la rancune et la jalousie.
-«Se purifier» (en tant qu’acte spirituel) c’est se débarrasser de la «najassa» (impureté et souillure entachant le corps, les vêtements et le lieux de l’accomplissement de la prière ) engendrée par des actes considérés comme incompatibles avec les normes de prédisposition du croyant pour entrer en contact avec son Créateur. Seuls les actes ordonnés de l’ablution (الوضوء) combinés à l’état antérieur d’une propreté absolue du corps et des vêtements permettent d’assurer la purification (الطهارة).

Nourriture الطعام, Habillement(اللباس) :

-la nourritureالطعام)) : la nourriture et les boissons visent exclusivement ce qui est considéré comme licite (حلال).
Les aliments sont prohibés essentiellement sur la base des versets coraniques suivants :

۞ يَسْأَلُونَكَ عَنِ الْخَمْرِ وَالْمَيْسِرِ ۖ قُلْ فِيهِمَا إِثْمٌ كَبِيرٌ وَمَنَافِعُ لِلنَّاسِ وَإِثْمُهُمَا أَكْبَرُ مِن نَّفْعِهِمَا ۗ وَيَسْأَلُونَكَ مَاذَا يُنفِقُونَ قُلِ الْعَفْوَ ۗ كَذَٰلِكَ يُبَيِّنُ اللَّهُ لَكُمُ الْآيَاتِ لَعَلَّكُمْ تَتَفَكَّرُونَ (219)
« Ils t’interrogent sur le vin et les jeux du hasard ; répondez-leur : « dans les deux, il y’a grand péché et quelques avantages pour les gens. Mais dans les deux, le péché est plus grand que l’utilité… » (Le Coran : II – 219)
يَا أَيُّهَا الَّذِينَ آمَنُوا إِنَّمَا الْخَمْرُ وَالْمَيْسِرُ وَالْأَنصَابُ وَالْأَزْلَامُ رِجْسٌ مِّنْ عَمَلِ الشَّيْطَانِ فَاجْتَنِبُوهُ لَعَلَّكُمْ تُفْلِحُونَ (90)(المائدة) « Ô les croyants ! le vin, le jeu de hasard, les pierres dressées, les flèches de divination ne sont qu’une abomination, œuvre du Diable. Ecartez-vous en, afin que vous réussissiez » ( le Coran : V-90)
حُرِّمَتْ عَلَيْكُمُ الْمَيْتَةُ وَالدَّمُ وَلَحْمُ الْخِنزِيرِ وَمَا أُهِلَّ لِغَيْرِ اللَّهِ بِهِ وَالْمُنْخَنِقَةُ وَالْمَوْقُوذَةُ وَالْمُتَرَدِّيَةُ وَالنَّطِيحَةُ وَمَا أَكَلَ السَّبُعُ إِلَّا مَا ذَكَّيْتُمْ وَمَا ذُبِحَ عَلَى النُّصُبِ وَأَن تَسْتَقْسِمُوا بِالْأَزْلَامِ ۚ ذَٰلِكُمْ فِسْقٌ ۗ الْيَوْمَ يَئِسَ الَّذِينَ كَفَرُوا مِن دِينِكُمْ فَلَا تَخْشَوْهُمْ وَاخْشَوْنِ ۚ الْيَوْمَ أَكْمَلْتُ لَكُمْ دِينَكُمْ وَأَتْمَمْتُ عَلَيْكُمْ نِعْمَتِي وَرَضِيتُ لَكُمُ الْإِسْلَامَ دِينًا ۚ فَمَنِ اضْطُرَّ فِي مَخْمَصَةٍ غَيْرَ مُتَجَانِفٍ لِّإِثْمٍ ۙ فَإِنَّ اللَّهَ غَفُورٌ رَّحِيمٌ (3)(المائدة)
«Vous sont interdites la bête trouvée morte, le sang, la chair de porc, ce sur quoi on a invoqué un autre nom que celui d’Allah, la bête étouffée, la bête assommée ou morte d’une chute ou morte d’un coup de corne(Le Coran V- 3)
Et selon le Prophète :
"ا نا الله حرم الخمر وثمنها –وحرم الميتة وثمنها –وحرم الخنزير وثمنها"- رواه ابو داود
«Dieu a interdit le vin et sa valeur (prix), interdit la chair de la bête trouvée morte et sa valeur, et interdit la chair du port et sa valeur» ( Rapporté par Abu Dawoud)

l’habillement(اللباس) 

Le port des vêtements n’est pas seulement soumis à la purification, mais aussi à la préservation de la beauté, de l’élégance, du bien-être et de toute apparence susceptible de perfectionner les relations avec les autres, quelque soit la nature et l’origine de l’habillement. L’essentiel c’est que le vêtement n’apparaisse pas comme une provocation ou une atteinte aux sensibilités des autres, telle que la nudité partielle ou totale ou le port des vêtements destinés théoriquement au sexe opposé. A ce titre, l’islam ( en tant que système de croyance de la tolérance, du juste milieu et de l’équité) combine la purification, le respect des autres et la liberté individuelle des croyants et des non croyants. Ce qui est banni est le sentiment d’orgueil, de vanité et de supériorité susceptibles de nuire aux sensibilités des autres ressentis à l’occasion du port d’un vêtement distingué. Tout en bannissant toute forme de fétichisme, d’idolâtrie et de culte de personnalité, l’islam annonce et retient le concept de la «Takwa»(piété) comme critère central de valorisation de l’homme et de la femme en société. Comme il n’oppose aucun interdit à l’innovation, à la modernité, à l’élégance, à la modestie, à la conformité et à l’attachement des peuples à leur culture et à leurs coutumes.
Concernant les modes d’habillement de la femme, nous devons rompre avec les traditions ancestrales hérités d’une certaine vision rétrograde de la féodalité arabe, en rappelant que le port ou non du foulard ou du nikab, relèvent de la Liberté inaliénable de la femme et ne peut en aucun se soumettre aux contraintes d’ordre familial, juridique ou politique : Ni les intégristes islamistes, ni les xénophobes laïques de la France et de l’occident n’ont la légitimité et le droit d’imposer des règles de restriction qui remettraient en cause la liberté de la femme musulmane !
Le port du foular (en tant que symbole de la spiritualité de la femme musulmane) relève d’une autre philosophie complexe et spécifique au monde de l’islam. L’occident n’a pas à imposer à la femme musulmane son dogmatisme matérialiste issu de l’idéologie éphémère du féminisme rétrograde. Il doit d’abord se contenter de résoudre les paradoxes de la société de consommation qui légitime et autorise le proxénétisme, la prostitution et la marchandisation des corps de la femme avant de porter un jugement vulgaire et méprisant à l’égard de l’équilibre spirituel de la femme musulmane dont elle est fière en tant qu’élément culturel de son identité !

la famille(الاسرة) 

Il faut préciser que le concept de famille est un volet fondamental de l’identité islamique et relève d’une autre philosophie prônant l’égalité, la justice, le respect et l’équité. Il ne peut en aucun se soumettre aux exigences xénophobes de l’idéologie de domination de type occidental qui cherche à exiger du citoyen musulman de s’engager dans un processus d’auto-négation de son identité pour réussir son «intégration», voire son assimilation ;
-L’islam pose la nécessité de la préservation et de la consolidation de la famille en tant que cadre de la cohésion sociale. Au centre de la famille, se trouve la relation entre l’époux et l’épouse ainsi que l’éducation des enfants. Entre les deux époux règnent la quiétude, la bonté, l’amour et les bienfaits les plus sublimes. Le Coran :
وَمِنْ آيَاتِهِ أَنْ خَلَقَ لَكُم مِّنْ أَنفُسِكُمْ أَزْوَاجًا لِّتَسْكُنُوا إِلَيْهَا وَجَعَلَ بَيْنَكُم مَّوَدَّةً وَرَحْمَةً ۚ إِنَّ فِي ذَٰلِكَ لَآيَاتٍ لِّقَوْمٍ يَتَفَكَّرُونَ (21)(الروم)
« Et parmi Ses signes Il a crée de vous ; pour vous, des épouses pour que vous viviez en tranquillité avec elles et Il a mis entre vous de l’affection et de la bonté » (Al’ Rom 21)
-Les critères qui lient l’époux et l’épouse sont : le cœur, l’amour, la bonté, le respect et l’intimité. Ils doivent s’étendre à l’ensemble des membres de la famille. Les deux époux en tant que parents jouissent d’un respect absolu ; les enfants doivent avoir de la bienfaisance, du respect, de la piété et de la bonté envers leurs parents ; désobéir aux parents s’est commettre le chirk.
-l’obéissance aux parents exclut les ordres de désobéissance à Allah ; «nous avons enjoint à l’homme d’être bon envers ses deux parents. Cependant, si ceux-ci s’efforcent pour que tu m’associes alors ne leur obéis pas »(Albaqara 8)
(7) وَوَصَّيْنَا الْإِنسَانَ بِوَالِدَيْهِ حُسْنًا ۖ وَإِن جَاهَدَاكَ لِتُشْرِكَ بِي مَا لَيْسَ لَكَ بِهِ عِلْمٌ فَلَا تُطِعْهُمَا ۚ إِلَيَّ مَرْجِعُكُمْ فَأُنَبِّئُكُم بِمَا كُنتُمْ تَعْمَلُونَ (8) (العنكبوت 8)
-La bonté et la bienfaisance s’imposent surtout quant les parents atteignent l’âge de la vieillesse : «si l’un ou les deux venaient à atteindre la vieillesse auprès de toi, alors ne leur fais pas ‘ouf !’ en signe d’exaspération, ne les brusque pas et dis leurs des paroles douces et agréables » -Al’Isra’ê 23-
۞ وَقَضَىٰ رَبُّكَ أَلَّا تَعْبُدُوا إِلَّا إِيَّاهُ وَبِالْوَالِدَيْنِ إِحْسَانًا ۚ إِمَّا يَبْلُغَنَّ عِندَكَ الْكِبَرَ أَحَدُهُمَا أَوْ كِلَاهُمَا فَلَا تَقُل لَّهُمَا أُفٍّ وَلَا تَنْهَرْهُمَا وَقُل لَّهُمَا قَوْلًا كَرِيمًا (23)
-Les enfants jouissent en retour des droits : leur donner de bons prénoms ; leur assurer une bonne éducation ; leur enseigner les sciences et les vertus morales ; les dissuader à accomplir la prière ; subvenir à leur besoins matériels et spirituels ; établir l’égalité de traitement et leur apprendre à se respecter entre eux et à respecter les autres ; éviter le favoritisme entre eux et entre garçons et filles ….
-Quant à la polygamie, le Coran la lie directement à la Justice (à l’instar de l’ensemble des principes juridiques). Et la Justice(ou l’équité) dans une telle situation ingérable devient une option de vie conjugale utopique et irréalisable.
Le traitement rationnel et logique de la vie conjugale est ainsi conçu explicitement par le Coran en deux étapes :
-La Première : la concrétisation de la justice devient une obligation : « Si vous craignez de n’être pas justes envers celles-ci..(les femmes), alors une seule.. »
(وَإِنْ خِفْتُمْ أَلَّا تُقْسِطُوا فِي الْيَتَامَىٰ فَانكِحُوا مَا طَابَ لَكُم مِّنَ النِّسَاءِ مَثْنَىٰ وَثُلَاثَ وَرُبَاعَ ۖ فَإِنْ خِفْتُمْ أَلَّا تَعْدِلُوا فَوَاحِدَةً أَوْ مَا مَلَكَتْ أَيْمَانُكُمْ ۚ ذَٰلِكَ أَدْنَىٰ أَلَّا تَعُولُوا(3) (النساء);
-Deuxième étape : la concrétisation de la justice est sanctionnée par verset non équivoque (اية قطعية) comme improbable, voire impossible : « ولن تستطيعوا ان تعد لوا بين النسا ء ولو حر صتم » « Vous ne pourrez jamais être justes (équitables) entre vos femmes, même si vous en êtes soucieux.. »- (-Annisa’e (4)- 129-. (129 - النساء )
En conclusion, la polygamie (conditionnée par la réalisation de l’égalitarisme absolu et de la justice) est une situation paradoxale, elle est donc retenue explicitement par le Coran comme une utopie
Croyance et foi (الايمان), foi purification(الطهارة)
La foi c’est croire en Allah, à Ses attributs et en ses noms (أسماء الله و صفاته")- , le Coran :
هُوَ اللَّهُ الَّذِي لَا إِلَٰهَ إِلَّا هُوَ الْمَلِكُ الْقُدُّوسُ السَّلَامُ الْمُؤْمِنُ الْمُهَيْمِنُ الْعَزِيزُ الْجَبَّارُ الْمُتَكَبِّرُ ۚ سُبْحَانَ اللَّهِ عَمَّا يُشْرِكُونَ (23) هُوَ اللَّهُ الْخَالِقُ الْبَارِئُ الْمُصَوِّرُ ۖ لَهُ الْأَسْمَاءُ الْحُسْنَىٰ ۚ يُسَبِّحُ لَهُ مَا فِي السَّمَاوَاتِ وَالْأَرْضِ ۖ وَهُوَ الْعَزِيزُ الْحَكِيمُ (24) (الحشر)
«C’est lui, Allah. Nulle divinité autre que Lui ; le Souverain, le Pur, l’Apaisant, le Rassurant, le Prédominant, le Tout Puissant, le Contraignant, l’Orgueilleux. Gloire à Allah ! Il transcende ce qu’ils Lui associent » - « C’est Lui Allah, le Créateur, Celui , qui donne un commencement à toute chose, le Formateur. A Lui les plus beaux noms. Tout ce qui est dans le cieux et la terre Le glorifie. Et c’est Lui le Puissant, le Sage » (Alhashr -23 et 24)
-Croire à l’unicité d’Allah (التوحيد الا لهي) ;
-Croire que Allah est le créateur de toute chose -« C’est Lui Allah, le Créateur, Celui , qui donne un commencement à toute chose »(Alhashr 24) "-هو الله الخالق" (الحشر -24))
-L’extension de l’adoration (عبادة) à toutes les actions du croyant dans le champ du licite (حلال) et en suivant les conduites rapportées dans le cadre de la Sunna du Prophète.
-Croire que l’homme doté de précision de sens, de l’harmonie du monde, de la perfection et de la cohérence de la création qui l’entoure est la preuve de l’existence de Dieu...
-----------------------------------------------------------
Ahmed SAIDY,



Quintessence Connaissance Tolérance 2018 Copyright. All rights reserved. Designed by رواد المعلوميات